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alé
a
s
mis
e
n
ordre
quand un
arbre nous raconte des histoires de vents :

vu du haut de l'allée
état des lieux :
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le dessin du
talus
Le vent,
d'orage de nord-ouest ce jour-là, a sans doute augmenté son effet en se
transformant en courants d'air irréguliers derrière les gîtes et le pin
parasol
La pluie,
intense des jours précédents, plus qu'un assouplissement du sol a
représenté un poids supplémentaire sur le houppier, déjà gorgé de
sève en cette saison
les deux
noisetiers ont été supprimés pour "casser" l'effet mur et
ouvrir un peu sur les autres plantes |
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vue du Nord
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dans les cercles, les
deux noisetiers supprimés
-
1 : sorbier, un brin
frêle d'être gainé par la haie
-
2 : aubépine, déviée
par le charme dans la touffe de noisetier
-
3 : le cotinus redressé
le charme est destiné à
disparaître
à gauche de l'image, Morus
kagayamae
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vu du Nord,
haut du talus
ni les racines
du cotinus,ni celle de l'elaeagnus n'ont soulevé le sol : sol humide mais
sans excès, système racinaire de deux essences de lumière insuffisant ? |

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vu du bas de
l'allée
- dans le cercle, la
floraison du cotinus, derrière le tronc du liquidambar
- le rosier, grimpant, 'American
Pilar' a pu représenter une charge supplémentaire dans le houppier
de l'elaeagnus
on aperçoit au fond de la
percée, la tête du pin parasol |
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bilan
(provisoire
! on est dans un jardin)
-
violet :
le zanthoxylum devrait reprendre sa verticalité
-
vert : les
aralias retrouvent un peu plus de lumière
-
le
cotinus, appuyé sur la planche occupe l'espace ouvert . . .
mais rien
n'est joué :
en le
redressant, facilement, quelques craquements, de racines probablement,
signifieraient que le système racinaire de cotinus est trop faible pour
alimenter la plante entière
dans cette
éventualité, et peut-être même en forçant un jour ce possible, le
zanthoxylum deviendrait la "pièce maîtresse" de cette entré
du jardin
la
"béquille" sera enlevée dans un ou deux ans ; nous saurons
alors si le cotinus est rétabli ou à supprimer |
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conclusion .
. . définitive : entretenir,
c'est détruire : paysager ce massif en supprimant les deux noisetiers afin
d'éclairer et mettre en valeur l'elaeagnus, le cotinus et le zanthoxylum
a entraîné la perte d'un, peut-être deux des trois, par perturbation de
l'écosystème
d'autres
vents |